Simulateur · DPE et prix
Combien votre DPE pèse sur le prix de votre bien
Mesuré à Clermont-Ferrand, pas estimé au niveau national : 2 009 ventes signées chez le notaire, rapprochées une à une de leur diagnostic, puis comparées à des biens du même quartier, du même type et de la même taille. Choisissez votre étiquette — et celle que vous viseriez après travaux.
D'où viennent ces chiffres
Chaque vente clermontoise enregistrée par la DGFiP a été rapprochée de son diagnostic de performance énergétique publié par l'ADEME, à l'adresse exacte, au type de bien et à la surface près. 2 009 ventes ont pu être appariées sans ambiguïté. Chacune est ensuite comparée aux ventes du même secteur, du même type et de la même tranche de surface : on ne compare pas un studio F du centre à une maison C des quartiers nord.
L'écart entre les passoires (F et G) et les logements classés C ou D ressort à -18,6 %. Sur 500 recalculs à partir de moitiés de l'échantillon tirées au hasard, il reste compris entre -22,1 % et -13,7 % et n'est jamais positif : le sens de l'effet est solide. Les étiquettes A et B sont trop rares à Clermont pour être mesurées séparément.
Ce que l'écart ne dit pas
Il mesure ce qui accompagne une mauvaise étiquette, pas ce qu'elle cause à elle seule. Un logement classé G est souvent aussi un logement à rafraîchir, aux menuiseries anciennes, au chauffage vieillissant — et c'est tout cela que l'acheteur décote. Refaire l'isolation sans toucher au reste ne rattrape pas forcément tout l'écart ; à l'inverse, une rénovation complète peut aller au-delà.
Le calendrier compte aussi : les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location depuis 2025, les F le seront à partir de 2028. Pour un acheteur investisseur, une passoire n'est plus un bien locatif — c'est un chantier.